Ces livres qui ont inspiré des jeux vidéo à succès

Ces livres qui ont inspiré des jeux vidéo à succès

Les jeux vidéo ont souvent été une source d’inspiration pour les films, les séries télévisées et même les romans. Cependant, l’inverse est également vrai : de nombreux jeux vidéo ont été inspirés par des livres. Les éditeurs de jeux vidéo se sont tournés vers des classiques de la littérature, des romans de science-fiction et des thrillers pour trouver des histoires captivantes qui pourraient être adaptées en jeux. Dans certains cas, les livres avait déjà une certaine notoriété. Dans d’autres, c’est la popularité du jeu qui a propulsé le livre sur le devant de la scène. Nous n’évoquerons pas ici les cas évidents, comme Le Seigneurs des Anneaux ou Harry Potter, mais tâcherons de montrer des romans parfois plus méconnus, ou dont la relation avec un jeu est plus subtile qu’une simple adaptation.

Le Sorceleur de Andrzej Sapkowski

A inspiré : la série de jeux vidéo The Witcher

Le Sorceleur est un véritable monument de la littérature polonaise. C’est en 1990 que sort la première nouvelle mettant en scène le protagoniste Geralt de Riv. Suivent alors plusieurs nouvelles et romans qui auront un succès certain dans le monde de la fantasy. Le studio polonais CDProjekt achète les droits et sort, en 2007, le premier opus nommé The Witcher et qui aura un succès immédiat.

Evoluant dans un monde fantasy peuplé d’elfes, de nains et autres créatures fantastiques, les sorceleurs sont entraînés dès leur enfance pour devenir tueur de monstres.

Métro 2033 de Dmitri Glukhovsky

A inspiré : Metro 2033, Metro: Last Light, Metro: redux

Venu de Russie, Métro 2033 est une dystopie post-apocalyptique. L’histoire se déroule 20 ans après un holocauste nucléaire qui a ravagé la planète. Les survivants se sont réfugiés dans les souterrains du métro de Moscou, où ils survivent malgré les pénuries, les maladies et les guerres. Mais c’est surtout face à des créatures mystérieuses nommées “Les sombres” que va devoir lutter Artyom, le héros du roman.

Sorti en 2005 en Russie, ce roman deviendra un best-seller mondial après la sortie en 2011 du jeu vidéo éponyme, développé par le studio ukrainien 4A Games.

Rainbow Six de Tom Clancy

A inspiré : la série de jeux vidéo Tom Clancy’s Rainbow Six

Difficile de choisir, parmi la bibliographie de l’auteur américain, une œuvre à mettre en avant dans cette liste. En effet Tom Clancy à inspiré plusieurs dizaines de jeux vidéo parmi lesquels des séries comme Splinter Cell ou The Divison.

Dans ce livre, à la fois roman d’espionnage et techno-thriller, on retrouve John Clark à la tête de l’unité spéciale Rainbow Six. Cette brigade anti-terroriste à pour mission de mettre un terme à une série d’attentat qui frappe l’Europe à la veille des Jeux Olympiques.

La Route de Cormac McCarthy

A inspiré : The Last Of Us

Dans un univers dévasté, un père et son fils errent à travers les États-unis sans que l’on sache comment ils s’appellent, ni où ils vont. L’humanité a disparu, la faune aussi, et dans cette désolation, “l’homme” et “le petit” cherchent à survivre et a préserver leur bonté, leur amour et leur humanité.

A partir de là, il n’est pas compliqué de tracer un parallèle avec le jeu vidéo à succès The Last Of Us où binôme père/fille traverse une Amérique en ruine après une pandémie. Et si la comparaison n’est pas encore suffisante, on retrouve dans le jeu un livre dont l’auteure fictive est “Kathryn McCormac”…

La Grève de Ayn Rand

A inspiré : Bioshock

Longtemps resté sans traduction française, ce roman controversé est finalement parvenu en France en 2011. Pourquoi controversé ? Car l’auteure y développe une philosophie nommée l’objectivisme, qui admet que le seul système social possible est un capitalisme débridé, voire libertarien.

Bioshock fait directement référence à La Grève (“Atlas Shrugged” dans sa version originale) à de nombreuses reprises tout au long de la campagne. L’histoire se passe dans la ville de Rapture, créée par Andrew Ryan dans le but d’accueillir les grands penseurs et artistes du monde, loin des “sangsues” / “parasites”. On y découvre toutes les dérives qu’engendre une économie sans aucune restriction.

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